Friday September 3, 2010

May 28, 2008

La vie numérique à l’ère de l’infobésité

Quand votre activité professionnelle vous prend plus d’une dizaine d’heures par jour parce que c’est bien plus qu’un travail… et que vous avez 4 heures de transport chaque jour… et que là dessus vous êtes dans les travaux auxquels vous consacrez un peu de temps chaque soir…. les journées sont courtes, très courtes et c’est ainsi que je viens de re découvrir mon blog et ma boîte mail (là c’est le désastre… le nombre de messages non lus me fait peur…).

Je ne parle pas du blog de groupe Reflect (j’ai des billets en cours de rédaction mais plus une minute pour les finir…) et des outils sociaux dont je ne me rappelle même plus le nom…

Suis-je victime de l’infobésité… cette tendance à se noyer au milieu des mers d’outils et des océans de contenus ? En fait pas vraiment, à y regarder de plus près, j’ai une production cyclique saisonnière. Quand le beau temps pointe son nez, les activités domestiques extérieures grignottent sérieusement sur mes heures online et du coup réduisent mes contributions numériques.

Cela pose pas mal de questions en terme de priorités, d’organisation etc. et il m’intéresserait de savoir comment sont organisés les blogueurs émérites que je connais, et ceux que je connais moins, aussi, d’ailleurs :)
Est-ce qu’il s’agit de créneaux horaires précis et d’une discipline de fer ou cela part-il d’un comportement artistique où c’est l’inspiration qui guide votre vie numérique ? Quels sont vos us et coutumes sur le web quelle part de temps pour bloguer, pour déposer des commentaires, pour vous occuper de votre réseau social etc. 

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Posted In: blog

4 Responses to La vie numérique à l’ère de l’infobésité

C’était tellement plus simple quand tu étais fonctionnaire! lol

Pour moi, il n’y a pas de fatalité, il y a des priorités et cette vérité bien connue : la performance se trouve dans ce que l’on fait des temps faibles.

L’utilisation des temps faibles… la mobilité tout ce qui fait qu’aujourd’hui l’humain devient stress. Mes temps faibles personnellement, ce pourrait être le transport, mais ce créneau est déjà pris… je vais en chercher ailleurs… :)

Cher M. rigolo (j’adore les pseudos…),

Arrêtons le “dans le public on a le temps” : quand on fait bien son métier et que l’on a une conscience professionnelle, on s’y consacre tout autant dans le public que dans le privée, c’est surtout une question de déontologie et d’organisation. Disons que dans le public les projets, du fait des marchés public et des procédure prennent beaucoup plus de temps, mais ceci ne signifie pas que leur responsable se tourne les pouces, au contraire…

Aujourd’hui les projets que je gère sont tous plus passionnant les uns que les autres et ce qui est vraiment enrichissant c’est justement leur diversité contrairement à mon précédent métier où j’étais de l’autre côté de la barrière et où je gérais des projets pour 1 collectivité.

De plus les clients dont je m’occupe aujourd’hui sont principalement des entreprises et des grands comptes avec des problématiques de business…. c’est à dire qu’internet n’est pas pour eux un simple support de communication mais une part, et même parfois l’intégralité de leur business. Les enjeux sont totalement différents.
En même temps, aujourd’hui j’étais justement dans une collectivité très en avance techniquement et stratégiquement, et leurs enjeux tournent autour du “business”, tant par la concurrence des autres collectivités que par la nécessité de communiquer et de capter un maximum de population, de citoyens.
Les acteurs publics à l’heure de la concurrence entre territoires, cela stimule des enjeux de marketing et de communication qui sont importants car ils préfigurent de l’avenir même de ces institutions qui vont devoir batailler, devenir compétitives, attractives etc.

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